Introduction

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Pour pouvoir prévenir les gens de la suite de ma fic

Résumé:Résumé: Isabella Swan vampire depuis 24 ans cherche toutes les nuits les meurtriers de ses parents.Mais elle va faire une rencontre innattendus . Va t-elle réussir a retrouvée les assassins? Est-il l'homme qu'il la rendu immortelle?
Je vous préviens je ne suis pas Stephenie Meyer ( même si j'aimerai bien ^^)
Et je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographes et de conjugaisons ^^


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# Postato venerdì 30 gennaio 2009 13:34

Modificato martedì 09 giugno 2009 11:51

Chapitre I

Chapitre I
Une journée s'achève et les ténèbres s'installent.
C'est à ce moment que je peux aisément sortir et laisser place à ma vraie nature.

Certes je sors le jour grâce au climat pluvieux, mais c'est la nuit que je peux me nourrir. Mon nom est Isabella Swan, vampire depuis 24 ans. C'est un moment que l'on ne peut oublier.

Flash back

Un soir d'été mes parents m'emmenèrent fêter la réussite de mon bac dans un restaurant, près de chez nous.
En rentrant nous croisâmes trois grandes personnes musclées aux yeux clairs et vêtues de noir nous bloquant le passage.

Deux des trois sautèrent sur mes parents leur brisant la nuque et faisant couler leur sang. Le troisième me regarda avec frustration et appétit. Je m'enfuis, laissant couler mes larmes, mais ma maladresse reprenant le dessus je trébuchais.

Il était devant moi, j'étais paniquée mes parents tout proches gisaient sur le bitume. Je ne voulais qu'une chose, les rejoindre.

Et ce moment arriva, il déposa un baiser dans mon cou, je sentis ma gorge s'enflammer, mes muscles ne répondaient plus, je voulais que cela cesse. Ma vision se troubla, mon corps se faisait poignarder, j'avais perdu toute notion du temps, je voulais mourir, j'hurlais, j' hurlais mais personnes ne venait.

Puis la douleur disparue. En me réveillant je pensais être au paradis ou quelque chose dans ce genre, mais je vis mon père et ma mère étendus sur le sol baignant dans leur propre sang.

Fin Flash back

Depuis ce jour je cherche désespérément ces trois hommes, toutes les nuits. Bien sûr je me nourris de sang humain, mais je ne tue pas. Je vole.

Oui, je vole des poches de sang dans les hôpitaux. Je ne veux pas ressembler aux assassins de mes parents.

La nuit je suis un vampire mais le jour j'ai une autre activité.

Les ténèbres englouties par la lumière annoncent le commencement d'un autre jour.

Pendant cette longue clarté, je travaille à la bibliothèque nationale. Être bibliothécaire n'est pas un métier palpitant, mais sans risque pour une fille comme moi.

Je suis bien payée, les gens ne sont pas curieux et j'aime lire. J'arrive aisément à me contrôler mais pour éviter les soupçons je porte des lentilles de couleurs afin de cacher la rougeur de mes yeux. Aujourd'hui comme chaque jour, je pensais que ce serait une journée banale. Mais je me trompa

# Postato venerdì 30 gennaio 2009 13:35

Chapitre II

Chapitre II
Pv Bella

J'avais oublié que des lycéens devaient venir faire des recherches pour un projet. Le professeur s'avança :

- Pouvez-vous m'indiquer les documents sur l'humanisme ?
- Bien sûr, répondis-je


Je m'efforçais toujours de rester aimable et distante. C'était un bon moyen pour ne pas éveiller les soupçons.
Mais soudain, je le vis.

Il était trapu, long et mince avec une tignasse désordonnée couleur cuivre. Mais quand il ouvrit les yeux, je restais immobile, ne pouvant plus bouger. Les yeux. Ces yeux. Il avait les mêmes.
Etait-ce lui? Après ces vingt-quatre années passées...

- Mademoiselle, mademoiselle !
- Euh, oui. Voici tous les documents dont vous aurez besoin pour vos recherches Monsieur, dis-je avec empressement.
- Merci.


Mon regard le cherchait. Cet Adonis n'allait pas faire les recherches ? Il se dirigeait à l'étage supérieur.

Pv Edward


Faire des recherches sur l'humanisme, exaspérant. Je ne savais pas ce que j'avais aujourd'hui. J'étais maussade. C'est ce que j'avais fini par devenir.
J'étais sûr que M. Barry ne remarquerait pas mon absence. Je décidai de monter à l'étage au «rayon musique», ce serait peut-être plus intéressant.

Je pris l'ascenseur, je le retint puisqu'une des bibliothécaires voulait monter.
Elle me regardait du coin de l'½il avec mépris. Je ne comprenais pas pourquoi cette haine. Que lui avais-je fait? D'habitude quand les filles m'observaient c'était avec admiration. Je devais savoir. Néant!

Je n'entendais rien, absolument rien. Qui était cette humaine insignifiante pour réussir à me bloquer ses pensées ?
Cela m'énerva encore plus. J'étais impuissant, je me rendis compte que sans ce don je n'étais rien.

- Vous habitez ici depuis longtemps ? me demanda t-elle.
- Oui, assez, répondis-je.



Il fallait que je sache. J'essayerais de m'en faire une amie ou une connaissance, même si cela m'exaspérait.

- Puis-je vous retourner votre question ?
- Et je vous répondrai la même chose?


L'ascenseur s'ouvrit et c'est là que notre conversation pris fin, malheureusement.

Pv Bella


Je devais savoir. Comment se prénommait-il ? Notre conversation avait été courte, trop courte, malheureusement.
Sa voix, la manière dont il me parlait m'hypnotisait.
Non! Il fallait que je me reprenne. Il faisait peut-être parti des assassins de mes parents. Je voulais lui reparler, mais au fond de moi j'aurais aimé être un peu plus proche de lui.

# Postato venerdì 30 gennaio 2009 13:37

Modificato domenica 08 marzo 2009 15:39

Chapitre III

Chapitre III
P.V Bella

Je n'arrêtais pas de repenser à lui. Je ne savais rien, strictement rien de lui. Sa classe s'en alla.
J'entendis la conversation entre lui et son professeur :
-Edward, où étais-tu passé?!
-Je faisais les recherches, Monsieur.
-Je ne t'ai pas vu!
-Vous êtes sûr? dit-il sur un ton mesquin


Son prénom était Edward. Enfin je le connaissais. Une vague de bien-être m'envahit.
Pourquoi ressentais-je cette sensation? Je pouvais peut-être mettre un prénom sur le visage du meurtrier de mes parents.
Mais, la raison était autre, j'en étais convaincue.
Puis, il suivit son groupe et quitta la bibliothèque.
Quelques minutes plus tard, je me sentais bien seule. L'effervescence qui m'avait habité ce matin c'était évaporée.
Le reste de ma journée fut ennuyeux et monotone.

Mon travail achevé, je sortis et le vis pour la deuxième fois en vingt-quatre heures.
Il était dans une Volvo grise.
Sa voiture s'arrêta devant un feu rouge. Il était accompagné de quatre autres personnes.
Etait-ce eux qui étaient présents à cette soirée lugubre ? Mais je me souvenais de trois personnes, pas de cinq.
Le soleil commençait à se coucher, c'était le commencement d'une autre nuit, d'une autre fin.
Mais ce soir était différent, j'avais une piste. Je me dirigeais rapidement vers mon véhicule à une vitesse humaine. Je mis le contact et réussi à m'insérer.
J'étais à quelques voitures d'eux, j'avais l'impression d'être l'héroïne d'un de ces films policier traquant les malfaiteurs. Cette pensée me fit sourire.

Après vingt minutes, la voiture tourna et s'enfonça dans une forêt ténébreuse.
Je m'arrêta, un panneau m'indiquant une propriété privée. Leur demeure ne devait pas être bien loin.
A quelques kilomètres de là se trouvait un gîte, il leur restait une chambre.
Après une douche, je m'habillais d'un jean noir, d'un t-shirt et j'enlevais mes lentilles.
Puis je repris ma voiture. Je passais de la femme policière à la cambrioleuse.
De retour au panneau, je m'enfonçais à mon tour dans cette forêt ténébreuse à vitesse vampirique.

P.V Edward

Après avoir quitté cet endroit des plus ennuyeux, je repensais à cette fille. Elle avait l'air d'avoir dix-neuf ans, pas plus.
Elle m'intriguait, cela m'énervait encore plus. Pourquoi, pourquoi n'avais-je pas le droit de connaître ses pensées ?
Je commençais à devenir aigri, il fallait que je me calme, sinon ma famille pourrait se poser des questions.
A la fin des cours, je pris ma voiture et retrouvai ma famille.
Pendant le trajet, je soupirais. Je dus m'arrêter au feu rouge le plus long de la ville.

- EDWARD

Alice m'avait appelé via ses pensées.

-QUELQUE CHOSE TE TRACASSE ? TU SEMBLES IRRITE


Je lui répondis non d'un signe de tête.

Tiens, la fille de tout à l'heure. Je la vis grimper dans sa voiture. Quelle coïncidence, la seule fois de la journée où mes pensées n'allaient pas vers elle, et elle apparaissait.
Le faisait-elle exprès ? Je souris.

Nous avançâmes enfin. Je la voyais toujours dans mon rétroviseur. Arrivé à l'entrée de la forêt, elle était présente.
Deux questions me traversèrent. Soit elle habitait dans ce trou perdu, soit elle me suivait.
J'abandonnai la deuxième possibilité. En plus de devenir aigri je devenais parano.
Arrivé chez nous, mes frères et s½urs entrâmes main dans la main.
Même si je prétendais que moi seul me suffisait, je les enviais.

Je saluai Esmée, montai dans ma chambre écouter Clair de lune de Debussy et rêvai de la fille aux pensées interdites.
Puis soudain, je la vis. Dehors dans mon jardin. Cette nuit allai être divertissante...


P.V Bella

Au bout de quelques minutes, je vis une villa. Elle était magnifique, enfant je rêvais d'avoir une maison comme celle-ci.
En repensant à mon passé je sentis une odeur, fruitée, sucrée et tellement attirante. Il n'avait pas la même odeur! Le soir où mes parents étaient morts, leurs assassins sentaient l'iris, un doux parfum.
Ce n'était pas lui. Je m'étais médiocrement trompée.

-Bonsoir. C'est déplacé de venir s'incruster sans être invité, me dit-il d'un ton moqueur.
-Je suis désolée

Je ne pus retenir mes larmes inexistantes, je me pris la tête entre les mains. J'étais une idiote, pourquoi continuais-je à chercher désespérément ceux qui m'avaient arraché la vie ainsi que ma famille ?
Il me regardait avec un regard d'incompréhension.

-Qu'ai-je dit? Ne pleure pas, je ne te ferai rien.

J'avais honte, il fallait que je m'enfuie. Mais il me retint par la main.

-Lâche-moi, je n'suis qu'une imbécile, laisse moi partir.


Je prononçais ces paroles toujours en sanglotant. Mais à ce moment je fus prise au dépourvue.
Il -Edward- m'enlaça. Pourquoi?
Je l'avais pris pour un meurtrier, le connaissais à peine. Malgré ça, je me sentis réconfortée, il n'était pas humain, il devait être comme moi puisque aucune chaleur n'émanait de son corps.

-Pardonne moi je ne voulais pas te mettre dans un tel état, me dit-il
-Non, c'est moi qui suis une parfaite idiote, tu n'y es pour rien.

Il se rendit compte qu'il me tenait encore dans ces bras. Il me lâcha et détourna son regard, gêné.

-Désolé.
-Tu t'excuses beaucoup trop. Merci, ça va mieux.
-Puis-je savoir pourquoi tu me suivais?
-Je t'ai pris pour une de mes connaissances.
-Tu connais des vampires dans la région?
-Comment sais-tu?
-Tes yeux sont rouges, je m'en doutais un peu quand je t'ai rencontrée. Donc tu assassines des humains, n'est-ce pas?

Il me regardait avec dégoût.

-Non! Je vole du sang dans les hôpitaux!

Il partit d'un rire inextinguible et tellement magnifique. Ce moquait-il de moi? Apparemment oui. Je me tournais, vexée, prête à repartir.

-Non, attend ne t'en vas pas. C'est que mon père est médecin dans l'hôpital de la ville et s'énerve que des poches de sang disparaissent.
-Je ne savais pas, comment peux-tu avoir un père?
- Tu n'as toujours pas répondu à ma question. Tu sais, des gens peuvent avoir besoin de sang. Comment font-ils s'il n'y a pas leur groupe sanguin ?
-Oui, mais comment se nourrir sans faire de mal...
- Je t'expliquerai tout ça demain.
-Comment puis-je te voir?!
-Je viendrais te chercher sur ton lieu de travail.
-A demain.


Puis il s'en alla.
De retour dans ma chambre, je repensais à tous ces évènements. Mes parents me revenaient en mémoire.
Je m'effondrais. Edward n'était pas là pour me consoler à nouveau.


# Postato venerdì 30 gennaio 2009 13:42

Chapitre IV

Chapitre IV
Chap4

Enfin calmée, ma soirée me revint en mémoire. Je sentais toujours l'étau protecteur de ses bras, un sentiment encore inconnu jusqu'à présent c'était éveillé.
Mais lequel?
Un autre problème s'imposa en moi : Qu'allai-je pouvoir lui dire ? Devais-je lui donner une raison?

M'étais-je trompée de chemin?
Trop classique.
L'avais-je pris pour quelqu'un d'autre?
Il ne valait mieux pas, il m'aurait prise pour une idiote.
Je mourrais d'envie de le revoir...
Mais je devais retirer tout de suite cette idée, même si elle était vrai.
Je n'avais qu'à lui dire la vérité. Possibilité non envisageable


J'étais stupide, je ne pouvais plus le revoir. Je devais m'enfuir pour garder cela secret, car si je lui en parlais, je me transformerais à nouveau en fontaine.
Il me prendrait pour une pleurnicheuse, qui ne fait que s'indigner sur son sort.
Comment, comment?

Je pouvait me cacher, mais je ne le supporterais pas. La solitude me rongeait. Cette pensée me vint à l'esprit.
Peut-être était-il la lumière dont j'avais besoin? Oui, il m'aiderait sûrement!
Mais mon optimisme s'évanoui aussitôt. L'hôtesse m'appela pour m'informer de l'heure.
J'étais en retard.
Heureusement à cette heure il n'y avait pas de bouchons. J'arriva à temps. Je m'assis. Désormais je n'avais plus qu'à attendre.
Je pensais à lui. Et lui? L'attirai-je un tant soit peu??
Cela m'aurait étonné, je ne me maquillais pas, portais des vêtements qui étaient trois fois trop grands pour moi ainsi que des chaussures usées et j'en passe.
Je me rappelais que la seule chose de bien dans le fait que je sois devenue vampire était que pour la première fois de ma vie, je me trouvais belle.
Mes cheveux raides et secs, étaient devenus soyeux et ondulés. Mon corps m'avait été la plus grande surprise : j'étais à présent svelte et mes hanches, mes cuisses et ma taille étaient parfaitement bien taillées.
Je cachais tout avec mes vêtements. Je devais devenir plus glamour, féminine pour lui.

Mais qu'est ce qui me prenais, pourquoi y attachais-je tant d'importance ? Je savais qu'il était beau, séduisant, éblouissant...
Mais je ne peux pas, je ne veux pas. La dernière fois qu'une personne m'avait attirée c'était mon prof' de tennis.
Lui et moi, c'était impossible.

Je me faisais des idées. Je devais rester concentrée sur mon seul but. Oui, le seul.
Je ne parvenais pas à me le chasser de la tête , je tortillais mes cheveux, regardais constamment l'heure.
C'était officiel : j'étais totalement folle.

- Euh, excusez-moi je cherchais le rayon mangas...

- Oui, c'est ça, je suis folle.

- Pardon?

- Oui, euh , excusez moi, bafouillais-je. Etage n°3.

- Merci.


Dire que j'étais censée être transparente...
A 11h12 je ne tenais plus en place. Je voulais le voir, attendre le son mélodieux de sa voix. Je me contredisais, mais c'était vrai, j'avais besoin d'être à ses côtés.
En vingt-quatre ans je n'avais jamais été si stressée.

- On est soucieuse?

- Oui, c'est affreux.

Cette voix enchanteresse... Oui, c'était bien lui.

- Je te dérange?

- Non, pas du tout.

- Tant mieux, maintenant tu vas m'expliquer.

D'un coup je ne me souvins plus de mon petit discours préparé à l'avance.

- Tu peux sortir, on va au parc ça te dit?

- Oui.


Et c'est là que mes ennuis commencèrent...

# Postato venerdì 30 gennaio 2009 13:45